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So Pop, so flexible

Photo à la Une : © FAYAT

Avec So Pop, un immeuble de 32 000 m2 né de la restructuration de l’ancien siège de Citroën en bordure du périphérique, à Saint-Ouen, Covivio livre en septembre sa première opération post-Covid. Pour répondre au mieux aux interrogations des locataires en matière d’usages tertiaires, le mot d’ordre est clair : évolutivité, flexibilité et adaptabilité.

So Pop, passé de 20 000 à 32 000 m² après une vaste restructuration, avait initialement été pensé par l’agence Lobjoy-Bouvier-Boisseau comme un paquebot, avec une allée de croisière et des volumes arrondis, mais la crise sanitaire a forcé la foncière cotée à revoir sa copie. « À la sortie du confinement, nous avons repris le projet, issu d’une démarche de design thinking initiée avant la pandémie, avec la conviction qu’il devait être évolutif pour accompagner au mieux nos clients dans cette période de transformation, relate Céline Leonardi, Directrice  Commercialisation et Design UX. Pour ce faire, nous nous sommes inspirés de la conception muséale. »

Cette approche se traduit dans So Pop, malgré son architecture atypique, par une certaine neutralité dans le design, pour que ce dernier soit libéré de l’effet des tendances et perdure dans le temps, mais aussi par une attention accrue à la scénarisation des espaces. « À partir d’espaces neutres, nous devons proposer aux clients un univers intégrant dans sa conception la possibilité d’évoluer dans le temps, explique Céline Leonardi. Pour l’ouverture, nous avons ainsi voulu recréer dans So Pop la convivialité et l’univers coloré associés aux marchés parisiens et audoniens. » À ce titre, une exposition mixant les matières et les couleurs baptisée « En mouvement 2022-2024 » sera aménagée dans l’immeuble pendant deux ans avant d’être repensée via une réinvention collective. 

Toujours sous le signe de l’évolutivité, So Pop propose des plateaux pouvant aller jusqu’à 4 600 m2 et divisibles en deux, trois ou quatre lots, à partir de 300 m², auxquels s’ajoutent près de 4 000 m² d’espaces extérieurs. Dans la même veine, l’immeuble propose le Tribu, un mobilier conçu sur mesure par le designer Cocorico pour être déplaçable et modulable, au gré des besoins des utilisateurs. « À la sortie de la pandémie, nous avons senti que les utilisateurs ne savaient pas forcément quelle serait la surface ou le space planning idéal, l’immeuble doit ainsi être le plus flexible possible, précise Céline Leonardi. Nous sommes dans une phase de transition, nous devons donc étudier cette évolution plutôt que de rester figés dans un parti pris. » 

© FAYAT
© Cocorico
© FAYAT

Article issu du numéro 188 de Business Immo Global.

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