La revue des nouveaux usages
et du pouvoir des lieux.

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Mobilier de bureau : vers une seconde vie !

À l’instar de l’alimentaire ou de l’énergie, le mobilier en général et celui de bureau en particulier repense aujourd’hui son « cycle de vie ». Les 2 millions de tonnes de mobilier détruits par an ne sont probablement pas étrangers à ce changement de cap.

Ainsi, ces derniers pourraient être recyclés, réparés, customisés voire upcyclés pour connaître une seconde vie et venir meubler les locaux de sociétés en création ou simplement soucieuses de bien faire.

 

Si les particuliers semblent pencher de plus en plus vers l’occasion, les professionnels, plus frileux, emboîtent seulement le pas. Les motivations peuvent être diverses et variées. La plus évidente étant le coût avantageux de cet équipement. Toutefois, à l’heure où les entités se doivent d’afficher plus clairement leurs valeurs, cette démarche répond également à une problématique environnementale et, par conséquent, d’image.

 

À besoins multiples, réponses variées.

 

Plusieurs acteurs se sont emparés de la problématique afin d’offrir des solutions utiles, faciles et parfois même originales.

Ainsi, Bureau Futé s’est spécialisé dans le reconditionnement de mobilier. Bureaux, chaises, armoires mais également canapés sont disponibles dans des quantités plus ou moins importantes, dans un état qu’on peut désigner de « comme neuf ».

Cette solution, bien connue du grand public, permet donc d’accéder à du haut de gamme au prix du standard.

 

Appliquer au mobilier de bureau les codes de l’upcycling.

 

La société Atelier Extramuros, quand à elle, se positionne sur l’upcycling. Cette tendance, qui a pour but de récupérer du matériel dont on n’a plus l’usage afin de le transformer en produit de qualité ou d’utilité supérieure, se penche aujourd’hui sur le vaste sujet du mobilier de bureau.

Surprenants, les résultats sortent de l’ordinaire et confèrent aux locaux une identité propre de par l’originalité des pièces qu’on y trouve.

 

Finalement, quand les équipements ne peuvent faire l’objet d’une valorisation, le recyclage s’impose. Des structures spécialisées telle France Recyclage prennent en charge l’enlèvement du mobilier et le redispatchent en fonction de son état vers les filières de recyclage des matériaux, les associations, ou, le cas échéant, vers des brokers B to B.

 

En clair, jeter n’est plus ni la seule solution ni la première retenue.

 

La tendance de la revalorisation du mobilier de bureau surfe complètement sur la vague de développement durable. Bien conscientes des enjeux, les sociétés qui souhaitent s’inscrire dans cette démarche peuvent aujourd’hui agir sur tous les pans de leur organisation, de leurs locaux, à l’énergie qu’elles dépensent, en passant donc désormais par leurs équipements.

 

Photo : Atelier Extramuros