La revue des nouveaux usages
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Les collaborateurs plébiscitent le télétravail (Kardham)

Le groupe Kardham, acteur français de l’immobilier professionnel, a réalisé une enquête pendant et après le confinement, auprès de 1 700 collaborateurs de sept entreprises afin d’analyser la relation des collaborateurs à leur lieu de travail dans un contexte de travail à distance. Les premiers résultats de l’enquête, qui sera dévoilée dans son intégralité en octobre, prouvent que les collaborateurs plébiscitent le télétravail. 

Cette enquête intitulée « L’impact de la crise sanitaire sur l’environnement de travail », livre une première tendance concernant l’adaptation des salariés au télétravail : l’indice sur le maintien de la performance et de la motivation pendant le confinement et après, atteint 7,85/10. Ainsi, malgré une pratique plutôt faible avant le confinement, le télétravail a été vécu positivement en termes de performance, aussi bien individuellement que collectivement.

Le télétravail devrait d’ailleurs se prolonger dans « le monde d’après », puisque 80 % des répondants souhaitent poursuive cette pratique. Cependant 95 % des salariés ont hâte de retrouver leurs collègues. Un résultat qui démontre la vocation sociale et collective du bureau, même si ces liens sociaux sont souvent limités à l’équipe directe, avec 66 % des répondants qui indiquent une diminution des relations inter-équipes.

Enfin, bien qu’épuisés par le confinement, les managers ont été « au rendez-vous » pendant cette période avec plus de 80 % des répondants qui ont ressenti un fort soutien de la direction. Les relations managériales n’ont donc pas été détériorées, aussi bien du point de vue des managers que des collaborateurs.

« Ces premiers résultats montrent bien qu’il y aura un avant/après printemps 2020 concernant les lieux de travail, constate Nicolas Cochard, responsable recherche & développement du groupe Kardham. Le travail à distance va se développer et aura donc un impact sur les lieux de travail, occupés différemment. Notre étude dégage des grandes tendances qui demandent à être interrogées au cas par cas, tout simplement parce que chaque organisation a ses propres spécificités et surtout parce que le recul n’est pas suffisant. Il sera d’ailleurs intéressant de voir en octobre 2020, soit quatre mois après la fin du confinement, comment ces tendances sont confirmées ou infirmées. »