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Avec le Swedish Design Movement, l’Institut suédois fête ses 50 ans

À l’occasion de la Paris Design Week, l’Institut suédois, à Paris, souffle ses 50 bougies cette année en se mobilisant tout le mois de septembre 2021 avec le Swedish Design Movement. Au programme : un lieu de vie réalisé par l’artiste Pierre Marie et placé sous le signe de l’amitié entre la France et la Suède. À cela s’ajoutent des rencontres, conversations et débats avec des créateurs, designers, architectes et chefs d’entreprises des deux pays. Le fil conducteur : l’engagement pour une société durable et éthique.  

Avec le Swedish Design Movement, l’Institut suédois donne la parole aux designers, architectes, chefs d’entreprises, créateurs de mode venus de Suède, de France ou d’ailleurs tels que DUX, Fabric Forest, Lisa Hilland… L’idée : mélanger les genres, les cultures et savoir-faire pour souder un peu plus encore cette amitié franco-suédoise, tout en abordant chaque dialogue, sous l’angle du développement durable.

Dans le cadre du Swedish Design Movement, le foyer de 75 m2 de l’Institut suédois est investi par une installation baptisée Living Room. Sa scénographie a été confiée au dessinateur et ornemaniste Pierre Marie. À partir de l’une de ses œuvres, à savoir la tapisserie Ras El Hanout, réalisée à la Manufacture Robert Four, à Aubusson, il met en scène les créations d’une trentaine d’entreprises suédoises de design. Il s’agit ainsi de faire du foyer un lieu de rendez-vous, de passage, de pause dans la ville, bref un lieu de vie.

Par ailleurs, trois temps forts vont rythmer la mise en avant du bois, matériau suédois par excellence : l’exposition « Woodlife Sweden » et le Pavillon hexagonal, tous deux installés dans le jardin de l’Institut suédois, ainsi que les Woodlife Talks. « En Suède, 70 % du territoire est recouvert de forêts. De ce bois, on fait des meubles, des maisons, mais aussi des accessoires de mode. L’idée, ici, est de confronter cette approche suédoise du bois avec celle de la France. Peut-on créer des passerelles ? Peut-on imaginer que le bois soit la clé d’une nouvelle façon de bâtir, construire, concevoir, fabriquer en France ? », commente Ewa Kumlin, directrice de l’Institut suédois.  

 

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Photo :  © Institut suédois